Accueil Date de création : 18/12/07 Dernière mise à jour : 22/11/09 19:37 / 459 articles publiés
 

Souvenirs

Souvenir: Pokemon sur Gameboy Color  (Souvenirs) posté le jeudi 19 juin 2008 17:24

 

Pokemon

Rendez-vous compte de l'ampleur du phénomène : 12 millions de jeux se sont vendus au Japon depuis 1996, raz de marée qui s'est confirmé ensuite aux Etats-Unis. Mais qui sont ces fameux Pokémons ? Ce sont des sortes de petits animaux complètement bizarres, ressemblant plus à des extra-terrestres qu'autre chose ; il en existe cent cinquante de différentes races. Ceux-ci se baladent en pleine nature, planqués dans les forêts où tapis dans les hautes herbes. A l'état sauvage, ils n'hésitent pas à sauter sur le premier venu pour défendre leur peau, heureusement il est possible de les capturer pour les apprivoiser, et c'est votre tâche ! Vous incarnez un jeune garçon âgé de dix ans habitant dans un bled paumé, Bourg Palette. Vous décidez un jour de quitter votre chère maman pour aller à la chasse aux Pokémons, si attachants une fois qu'ils sont devenus sociables... Seulement voilà, comme vous des milliers de dresseurs de Pokémons parcourent la terre, et la lutte est sans pitié. Parmi eux, huit sont au rang de 'Champion Pokémon', ils possèdent chacun plusieurs Pokémons surentraînés et très puissants. Votre ambition est de tous les battre et de capturer tous les Pokémons présents sur la planète !

Test Pokemon Gameboy - Screenshot 1

Au début du jeu, vous devez aller voir le Professeur Chen, scientifique renommé spécialiste des fameuses bestioles, et occasionnellement grand-père de votre grand rival, dont les desseins sont identiques aux vôtres. Le Pr. Chen vous donne votre premier Pokémon : à vous de le dresser, de le faire progresser en le faisant combattre. Si au départ il ne sait pas faire grand chose et ne possède que deux attaques, petit à petit il montera en puissance, gagnant des points de vie, de la force et possédera de nouveaux coups. Mais tout cela ne dépend que de vous ! Au mieux vous vous occuperez de votre protégé, meilleur il sera. La gestion des Pokémons n'est pas sans rappeler les fameux Tamagochis. Appliquée à un jeu de rôle avec tous les environnements que ça suppose, ça donne un résultat passionnant !

Test Pokemon Gameboy - Screenshot 2

Même si les aspects recherche, investigations, exploration sont omniprésents (dialogues, inventaire d'objets, points d'attache... il est même possible d'aller à l'école pour apprendre !), le jeu est avant tout essentiellement basé sur le combat. Ceux-ci se déroulent en forme de gros plans, avec en face à face les deux belligérants, et fonctionnent au coup par coup. Le joueur dicte les attaques de son Pokémon, et s'est le plus fort qui l'emporte. Les combats ont aussi bien lieu contre des Pokémons sauvages qu'apprivoisés. Pour capturer un spécimen, c'est plus subtile, il faut posséder une Pokéball. Dans le combat, il faut être vigilant et ne pas tuer le Pokémon, mais plutôt l'affaiblir pour s'en emparer. Une fois que votre collection s'agrandit (six en même temps au maximum dans le jeu), il devient indispensable de ramasser un maximum d'objets, potions, trousses de survie, bonus... pour entretenir correctement tout ce petit monde et demeurer compétent pour les combats. Les Pokémons sont stockés dans des boîtes (douze) qui peuvent chacune contenir vingt individus. La gestion de ces boîtes se fait dans un Centre Pokémon, d'où vous pouvez vous connecter à un ordinateur. Par ailleurs, vous disposez d'un Pokédex, obtenu du Pr. Chen. Il s'agit d'une encyclopédie répertoriant tous les Pokémons découverts, et concentre toutes les informations statistiques sur ces derniers.

Test Pokemon Gameboy - Screenshot 3

Le jeu est bien sympathique, mais s'adresse plutôt aux très jeunes. Mais quoi qu'il arrive, les grands aussi ont le droit de s'amuser ! A ce propos, les dialogues sont bien souvent hilarants, et le jeu ne se prend en aucun cas au sérieux. De plus, il est personnalisable : votre nom est utilisé au cours de la partie, le nom de vos adversaires et le nom de vos Pokémons sont changeables, c'est toujours ça de pris. Ensuite, l'univers de Pokémon étant très étalé, les possibilités d'orientation sont multiples. Terminons en fanfare en annonçant qu'il est possible de connecter deux Game Boy pour s'échanger les Pokémons avec les copains ! Coooooool ! :o)

 

Les notes

  • Graphismes 11/20

    Un effort plus fourni n'aurait pas été inutile concernant les graphismes, car ils sont vraiment tristes, même avec une Game Boy Couleur, et c'est un peu toujours la même chose.

  • Jouabilité 15/20

    Tout va bien, il faut dire que le jeu ne demande pas beaucoup à ce niveau-là. Par contre les combats sont un peu lourds et deviennent répétitifs eux aussi.

  • Durée de vie 16/20

    C'est une véritable quête qui vous attend ! Pokémon n'est pas le genre de soft qui se termine en une après-midi, c'est le moins que l'on puisse dire ! Si ça ne suffit pas, il existe deux jeux Pokémon, la version bleue et la version rouge. Intérêt ? Les deux versions sont sensiblement différentes quant à l'emplacement des Pokémons dans l'univers du jeu. De plus, en connectant deux Game Boy, il est possible de récupérer les Pokémons manquant de chaque version.

  • Bande son 16/20

    Les musiques sont plaisantes et changent souvent, alors que les bruitages, même s'ils sont discrets, ont le mérite d'être plutôt bien faits.

  • Scénario 17/20

    Très prenante, l'histoire est amusante et originale. Quand on joue à Pokémon, on ne peut toutefois s'empêcher de penser à Zelda et... au Tamagochi. C'est un vraie petite vie qui fourmille dans cette petite cartouche.

  • Note Générale 16/20

    Pokémon est un grand jeu qui ravira surtout les plus jeunes joueurs. Le difficulté est bien dosée, et on progresse tout le temps, rares sont les moments où l'on coince. Dommage que les graphismes soient aussi faibles et répétitifs, mais on finit par s'y faire.

  • Ma note:17/20
Ca me rapelle de tres bons souvenirs!
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Souvenir: Metal Gear Solid sur Playstation  (Souvenirs) posté le jeudi 19 juin 2008 17:34

L'histoire de Metal Gear commence en 1985 sous la forme d'un jeu sur MSX. Le soft est ensuite converti sur NES en 1987. A l'époque c'est un jeu relativement innovant puisqu'il rompt avec la tradition des jeux où il faut tirer sur tout ce qui bouge. Une seconde version verra le jour sous le nom de Solid Snake, apportant quelques améliorations.

Mais, cette fois, c'est une toute nouvelle équipe de développement de Konami qui a commis METAL GEAR SOLID, un jeu unique sur Playstation.

Metal Gear Solid

 

L'action se situe au XXIème siècle sur la mer de Bering, quelque part en Alaska. Un commando rebelle a pris d'assaut une base militaire secrète, remplie d'armes nucléaires. Ce commando, le Foxhound Special Forces, menace tout simplement de déclencher une attaque nucléaire dans les 24 heures. Ils détiennent en otage deux membres du gouvernement. Impossible d'attaquer la base directement sans craindre une riposte nucléaire. La seule solution est de confier une mission d'infiltration à un seul homme, un spécialiste de l'infiltration : Snake : c'est à dire vous !

Votre objectif est de pénétrer dans la base sans vous faire repérer, de retrouver les deux otages sains et saufs et de neutraliser les armes nucléaires. Bien sûr, cette mission est strictement confidentielle. Vous ne disposerez d'aucun soutien logistique officiel, ni d'aucune aide militaire. Seul votre codec vous permettra d'être en liaison radio avec vos supérieurs hiérarchiques.

Vous incarnez donc Solid Snake, et vous arrivez à la base par voie aquatique. Vous allez d'abord devoir éviter les gardes, et chercher comment entrer dans la base. Attention, vous pouvez vous faire repérer facilement : vos empreintes de pas dans la neige, un bruit, une caméra de surveillance que vous n'aviez pas vu... Il va falloir jouer de ruse et de perspicacité. Inutile de foncer dans le tas, vous vous feriez tuer en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

Vous devrez donc progresser en vous cachant derrière des containers. Plaquez-vous contre les murs, accroupissez-vous pour ne pas vous faire repérer, et même rampez dans les conduits d'aération afin d'éviter de vous faire repérer.

Si par malheur un garde venait à vous découvrir, il se mettrait immédiatement à ameuter ses collègues, et une véritable chasse à l'homme vous contraindrait soit à user de vos poings ou de vos armes (au début vous n'avez pas d'arme, il faudra donc que vous en ayez récupéré au préalable), soit à vous cacher et à attendre que l'alerte soit terminée.

Vous progresserez ainsi, en récupérant de nouveaux objets ou de nouvelles armes, en découvrant de nouveaux passages afin de libérer les otages puis de neutraliser les armes nucléaires. La progression est relativement aisée, même si au début, vous serez souvent bloqués, à la recherche d'une issue ou d'un indice...

Graphiquement, le jeu est de très très bonne facture. Bien sûr, les graphismes en 3D temps réel sont fins, mais surtout la mise en scène est impeccable. Votre héros est vu à la troisième personne, et les angles de caméra changent en fonction des endroits où vous vous trouvez. Des séquences précalculées parsèment souvent les scènes d'action, renforçant l'intérêt du joueur. Certains plans sont dignes d'une véritable réalisation hollywoodienne !!

Par ailleurs, le soucis du détail est extrême : vous pourrez même voir la buée qui s'échappe parfois de la bouche des individus (n'oublions pas que nous sommes en Alaska!!)

Test Metal Gear Solid Playstation - Screenshot 1MGS comporte quelques missions d'entraînement pour apprendre la manipulation du héros et les petites astuces de base

La bande son est également un point clé du jeu. Les musiques sont magnifiques et les doublages en français sont corrects. Les bruitages sont remarquables et tiennent une place importante dans le jeu. A force de jouer, il vous arrivera de sursauter quand les gardes donnent l'alerte. Vous serez en totale immersion dans le jeu. Un exemple pour illustrer l'importance du son dans le jeu. Si un garde vous barre l'accès d'une salle, cachez-vous non loin de lui, puis tapez sur un objet. Le bruit intriguera le garde qui avancera dans votre direction, mais libérant du même coup l'accès à la salle. Vous n'aurez plus qu'à bouger pour entrer dans la salle sans vous faire voir, pendant que le garde cherchera désespérément un intrus.

METAL GEAR SOLID tient sur 2CD. D'après les développeurs, il faut pas moins de 8 heures pour le finir quand on le connaît par coeur. La durée de vie est donc très grande.

 

 

Les notes

  • Graphismes 18/20

    Un style hyper-réaliste utilisant la plupart du temps des couleurs dans les tons de bleu ou vert. Beaucoup de détails dans ce jeu. Les animations sont également parfaites.

  • Jouabilité 18/20

    Habituellement, les vues à la troisième personne peuvent rendre le héros difficilement maniable. Ici, ce n'est pas le cas, car les angles de caméra changent de façon astucieuse. La mise en scène est d'ailleurs parfaite sur ce plan.

  • Durée de vie 18/20

    Plusieurs dizaines d'heures de jeu en perspective avant que vous ne puissiez espérer en voir le bout, surtout que certains points du jeu sont assez difficiles à passer. Mais, une fois fini, il pourrait bien vous reprendre l'envie de recommencer tellement le jeu est prenant et l'ambiance bien rendue aussi bien par les graphismes que par la bande son.

  • Bande son 16/20

    Des bruitages magnifiques. Certains regretteront peut-être que les doublages en français utilisent des voix un peu trop proches de celles qu'on trouve dans des dessins animés. Mais l'ensemble est quand même d'une très bonne qualité.

  • Scénario 18/20

    Un scénario exemplaire. On est loin ici des petites histoires qui servent trop souvent de prétexte au jeu. L'intrigue est bien ficelée, l'histoire est prenante et tiendra en haleine le joueur jusqu'à la fin du jeu. Attendez-vous à des rebondissements, à des retournements de situation, bref à une véritable histoire au coeur du jeu !

  • Note Générale 18/20

     Un must : tout possesseur de Playstation devra avoir joué au moins une fois à ce jeu !

 

DSL pour la qualité des images
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Pro Evolution Soccer sur PS2(JV.com)  (Souvenirs) posté le mardi 19 août 2008 23:17

Konami frappe un grand coup qui pourrait bien inquiéter l'éternel rival de sa série ISS. Pro Evolution Soccer fait une entrée fracassante sur PS2 pour très probablement venir surclasser sans encombre les autres titres de la catégorie sur le support. Un PES qui devrait faire date et qui devrait gagner sans difficulté le coeur des puristes de la simulation de foot.

Pro Evolution Soccer

C'est donc un titre tout simplement exceptionnel que nous offre ici Konami avec le grand retour de sa légendaire série rebaptisée au passage en Pro Evolution Soccer. Et si le titre ne bénéficie pas de la licence qui va bien pour se permettre d'afficher tous les véritables noms de joueurs ou encore les maillots officiels, Konami nous démontre que la qualité d'une simulation de foot ne repose pas uniquement sur ces quelques détails même si l'on aurait naturellement souhaité qu'il en soit autrement. Et si la base de données des joueurs et des équipes est moins fournie que celle de son concurrent FIFA, PES n'en demeure pas moins d'un excellent niveau. L'esprit de ce Pro Evolution Soccer réside donc dans un gameplay et d'un degré de simulation millimétré qui ravira sans aucun doute les puristes. Qui trouveront largement de quoi se consoler de quelques couleurs de maillots une fois qu'ils auront fait cracher à ce PES ce qu'il a dans le ventre et croyez moi il en a.

Test Pro Evolution Soccer Playstation 2 - Screenshot 1L'animation des joueurs est très réaliste.

Alors oui PES c'est dur, plus dur que FIFA en tous les cas mais on évite au moins les scores délirants et les tactiques imparables. Ici le niveau d'I.A est tout bonnement impressionnant avec des joueurs adverses d'une combativité quasi énervante et qui maîtrisent parfaitement toutes les techniques les plus subtiles du football. Autant dire qu'il faudra un temps d'adaptation à ceux qui découvrent la série alors que les autres devraient en revanche s'y retrouver assez rapidement. Le réalisme est de mise avec des phases de jeu collectives et qu'il conviendra de construire avec rigueur. Les dribbles sont loin d'être évidents et autant faire appel au système de passe assez efficace qui permettra de prendre le temps de faire circuler la balle pour trouver la meilleure ouverture. Côté mouvements et coups, on retrouve l'ensemble de ce qui se pratique couramment dans le milieu. On dispose de passes en profondeur de différents passements de jambe, de deux vitesses de courses qui permettront de donner beaucoup de rythme au jeu. Avec ce PES il faut donc avoir les doigts partout mais quel bonheur une fois que l'on maîtrise les coups et mouvements principaux. De même le comportement du ballon dispose également d'un degré de réalisme impressionnant. Les effets et trajectoires de balle sont fidèlement respectés et occasionneront même quelques surprises dans les phases de jeu les plus intenses. En clair on prend son pied avec un titre qui se veut fidèle à la réalité en proposant des phases d'action d'une extrême variété mais surtout un jeu technique et complet.

Test Pro Evolution Soccer Playstation 2 - Screenshot 2Les bleus sont bien modélisés.

Au niveau de sa longévité ce PES offre également une excellente performance. En premier lieu son gameplay addictif fait en sorte que ce n'est que sous la contrainte que l'on lâche la manette après s'être fâché avec son entourage pour n'avoir respecté aucun horaire de repas, prétexté une entorse de la dernière phalange de l'auriculaire pour ne pas faire la vaisselle et continuer à jouer avidement. Mais surtout les modes de jeux offrent un véritable challenge qui captivera le joueur durant des heures. On règle la durée de ses matches, le niveau de difficulté et on se lance en mode matche rapide pour reprendre une petite dose vite fait bien fait ou encore on parcourt le mode ligue en effectuant une saison ou demi saison avec une foule d'équipes nationales, le mode coupe et son championnat du monde, la coupe Konami, la coupe asiatique, américaine ou européenne. Enfin le mode ligue Master qui imposera au joueur de commencer en D2 pour ensuite gravir progressivement les échelons du monde du football.

Test Pro Evolution Soccer Playstation 2 - Screenshot 3Les coups francs.

Côté graphismes, PES n'a pas grand chose à envier à son petit copain FIFA puisque les joueurs bénéficient d'une excellente modélisation au cours des scènes cinématiques ou des nombreux replays. De même les animations durant les matches sont un réalisme à tout casser avec des attitudes qui donneraient presque l'impression qu'on regarde la télé. Ajoutons à cela des stades riches en détails avec fumigènes banderoles, stadiers, équipes techniques, j'en passe, et l'on obtient un environnement visuel d'une grande richesse. Les angles de caméra sont nombreux et c'est avec plaisir que l'on se repassera les meilleurs moments de chaque match avec les vidéo des meilleures actions. Au niveau son là encore PES fait très fort avec des commentaires soignés bien que répétitifs au bout d'un moment alors que les bruits sur le terrain mais surtout les chants des supporter et leurs réactions face au jeu sont d'un excellent degré de réalisme.

On l'aura compris ce Pro Evolution Soccer est très probablement la référence en matière de simulation de foot sur PS2. Konami signe ici un titre tout bonnement exceptionnel et à la mesure des attentes des fans de la catégorie et notamment des puristes.

Les notes

  • Graphismes 17/20

    Des graphismes très largement améliorés par rapport à ce à quoi nous avait habitué la mythique série. Les phases de jeu sont d'un réalisme surprenant alors que les différentes animations et modélisations de joueurs sont d'un excellent niveau.

  • Jouabilité 18/20

    Un gameplay passionnant et addictif, on y revient sans cesse tant le jeu offert par PES est riche en sensations, plein de rythme et réaliste. Si le niveau de difficulté est assez élevé les dingues de simulation y trouveront leur compte une fois familiarisés avec les commandes et le système de jeu.

  • Durée de vie 17/20

    Une excellente longévité assurée par un gameplay de haut vol qui a un goût de reviens-y mais également grâce à de nombreux modes de jeu avec de véritables challenges.

  • Bande son 17/20

    Des commentaires soignés bien qu'un peu répétitifs mais un environnement sonore riche en effets que ce soit au niveau de la pelouse ou de ce qui l'entoure.

  • Scénario

    -

  • Note Générale 18/20

    Un titre époustouflant par sa réalisation, son gameplay mais également son degré de réalisme. Konami frappe très fort avec ce Pro Evolution Soccer qui devrait s'imposer sans réelle difficulté comme la nouvelle référence en matière de simulation de foot sur le support.

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Dragon Ball Z : Budokai 3 sur PS2 (JV.com)  (Souvenirs) posté le mardi 19 août 2008 23:24

Tout était réglé à la virgule près. L'énergie, pareille à des notes de musique, dansait sur mon corps comme sur une partition. Tout commençait par une sensation de chaleur intense se déversant dans tous mes membres. Suivaient alors un sentiment de vertige couplé à la raideur de mes muscles. Puis survenait la transformation...et la stupeur de mes adversaires. Un Saiyan leur faisait face, une puissance dévastatrice était prête à se déchaîner et avec elle l'espoir du renouveau face à des ennemis de plus en plus puissants.

Dragon Ball Z : Budokai 3

Au premier regard, DBZ Budokaï 3 semble être la copie conforme du deuxième épisode, tant dans le fond que dans la forme. Issu de l'oeuvre la plus connue de Toriyama san, Dragon Ball, la saga Budokaï cherche avant tout à faire plaisir aux fans du manga et de l'animé en insufflant une dimension épique aux combats. Ceci a bien sûr pour but de se rapprocher des affrontements dantesques, signes majeurs d'une série toute entière dédiée à l'action et aux grands sentiments que sont le dépassement de soi, le courage, la pugnacité.

Si vous connaissez la saga Budokaï, vous devez d'ores et déjà savoir de quoi est constitué le corps du jeu, notamment au niveau de ses modes. Ainsi depuis le premier opus, les développeurs de Dimps ont implémenté plusieurs modes de jeu pour savourer leur titre, ceci étant également au menu du troisième épisode. Nous retrouvons de ce fait, les modes Entraînement, Duel et Championnat du monde. Si tous ces challenges sont communs à la plupart des jeux de baston, rendons grâce à Budokaï 3 qui apporte une bonne dose de convivialité à ce contenu.

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 65Gero a la facheuse habitude d'absorber votre énergie.

Prenons par exemple l'Entraînement qui est disponible sous deux formes, la première vous permettant de vous entraîner comme bon vous semble alors que la seconde sera placée sous l'autorité d'un Senseï. Ce second entraînement sera découpé en chapitres, chacun vous renseignant sur un aspect du gameplay comme les déplacements, les coups de base, les attaques énergétiques. Le petit plus viendra du fait que chaque chapitre vous renverra à des moments différents de la série, le premier voyant Raditz contre Goku, le second Piccolo contre Gohan, etc. Passons rapidement sur le Duel qui pourra opposer un joueur contre la console ou un ami pour s'attarder sur le Championnat du monde, caractéristique immuable de tout bon manga de baston et indissociable de Dragon Ball. Dans son principe, ce dernier ne change pas vraiment des précédentes versions et se constituera de plusieurs modes de difficultés en fonction desquels vous affronterez plus ou moins de combattants. En somme, la seule chose à ne surtout pas omettre dans ce mode sera que vous pourrez vous faire éjecter de la surface de combat, ceci marquant alors la fin du duel. A l'issue du championnat, vous recevrez en outre de l'argent qui vous servira à faire vos emplettes.

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 66Baddack (étrangement renommé Bardock en version française !!) est un personnage assez intéressant à jouer.

Votre pécule vous permettra entre autres d'acheter des capsules renfermant de multiples techniques. Ceci pourra être effectué en allant voir Lunch pour concevoir votre personnage comme bon vous semble. Vous pourrez ainsi choisir parmi plus de 500 capsules disponibles (bien que toutes ne renferment pas de véritables techniques) pour équiper vos combattants afin qu'ils les utilisent durant les combats. Bien entendu, vous ne pourrez en prendre qu'un nombre limité qui vous permettront d'acquérir plus de puissance, une meilleure garde, des techniques de combat plus meurtrières, des transformations plus impressionnantes et bien plus encore. Le système est très original, il faut vraiment s'y faire, mais une fois compris les règles du jeu, on n'aura de cesse de créer des combattants parfaits. Vous pourrez en outre échanger vos capsules avec vos amis en passant par vos cartes mémoires. De plus, un autre mode de jeu fera son arrivée, l'Arène du Dragon, dans lequel vous aurez le loisir de faire progresser votre personnage en le faisant combattre contre la console ou contre des combattants créés par d'autres joueurs. Pour se faire, il suffira d'aller sur le site d'Atari afin de dénicher des mots de passe que des joueurs du monde entier pourront rajouter, ces derniers vous étant donnés tout au long du monde principal de Budokaï 3, le Monde du dragon.

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 67La téléportation est aisée et pratique.

Ce mode, bien plus développé que celui de Budokaï 2, est une sorte de jeu d'aventure qui vous fera traverser les grandes étapes de la série Zeto, de l'arrivée de Raditz sur Terre à la défaite de Majin Buu. Vous pourrez ainsi jouer avec un des 11 personnages qui disposeront de sept statistiques (Santé, Attaque, Garde, Ki...) que vous ferez évoluer en gagnant des combats. Votre héros pourra alors progresser et c'est en dispatchant des points Z que vous ferez augmenter ses capacités. D'une façon générale, vous vous déplacerez librement dans un monde en 3D avec la possibilité de vous arrêter dans plusieurs villes ou endroits spécifiques. En somme, vous aurez deux choix. Soit vous vous rendrez directement au point rouge représenté sur la carte pour combattre un adversaire afin de faire avancer le scénario, soit vous prendrez votre temps pour chercher des capsules, de l'argent, remplir de petites missions annexes ou même combattre des Sabaï Men afin de gagner des points d'EXP. Vous aurez aussi l'occasion de chercher les 7 boules de cristal (avec ou sans le radar de Bulma, bien que ce dernier vous soit d'une aide précieuse), afin de pouvoir demander, une fois l'aventure terminée, un voeu à Shenron qui se présentera sous la forme de trois capsules parmi lesquelles vous devrez en choisir une. Ceci dit, ce mode est très prenant malgré des ellipses vraiment énormes en ce qui concerne le scénario, des dialogues absolument navrants et une absence de cut-scenes, alors que nous en avions droit lors du mode Histoire du premier Budokaï. Il faut aussi stipuler qu'en fonction des personnages, les combats principaux différeront légèrement, tout comme le temps qu'il vous faudra pour terminer l'aventure, Gohan adolescent évoluant par exemple durant la période Cell uniquement. Enfin, si vous désirez débloquer une multitude de personnages, vous devrez terminer le plus de missions annexes possible, Broly étant par exemple rattaché à une mission du mode aventure de Goku, ceci débloquant ensuite le scénario de Broly au terme duquel vous obtiendrez le petit San Goku.

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 68N'attendez pas que Freezer utilise une de ses trois transformations.

La question du graphisme n'est pas vraiment sujette à des critiques. Je trouve une fois encore que le cel-shading est assez inégal, mais il faut avouer que pas mal d'effets spéciaux supplémentaires, tout comme les mises en scènes lors des projections, font que les combats sont magnifiques à regarder. Les décors vont du Très bon (la planète Namec en fusion ou l'intérieur du corps de Bu) au Trop banal (plaine, désert) mais en contrepartie les vagues énergétiques sont bien plus impressionnantes, notamment les attaques ultimes. Par contre, laissez tomber la bande-son avec des thèmes indignes de ceux du grand Shunsuke Kikuchi, et des voix américaines désastreuses. Seuls les bruitages restent irréprochables car en provenance des animés.

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 69Après le déclenchement d'une attaque ultime, les décors subiront parfois de gros bouleversements.

Hormis l'excellent Monde du Dragon, c'est bien le gameplay qui apporte pas mal de nouveautés. Dorénavant, les combats sont bien plus dynamiques en bons reflets de ceux de la série. Après, il est dommage de voir que certains apports ne sont pas assez poussés. Par exemple, vous pouvez à présent voler comme vous le voulez mais le fait est que ce n'est guère probant dans la pratique puisque vous devrez reculer pour vous élever très lentement, un peu idiot. Ceci se vérifie aussi quand vous vous éloignez de votre adversaire, cette action étant beaucoup plus lente que lorsque vous vous ruez sur lui. Par contre le combat de rayons qui vous obligera à tourner rapidement le stick analogique pour faire en sorte que votre vague d'énergie prenne le dessus sur celle de votre ennemi est tout simplement jouissif !

Test Dragon Ball Z : Budokai 3 Playstation 2 - Screenshot 70Il est heureux de pouvoir combattre entre personnages de différentes périodes.

On retrouve aussi le système d'icônes de Budokai 2 quand un ennemi vous projette et vous rue de coups mais cette fois, ceci est beaucoup plus poussé. Le principe est simple et vous demandera d'appuyer sur une des touches de la manette en espérant que votre adversaire ait choisi la même, ceci annulant alors l'attaque qui peut être composée de 3 phases, le choix des boutons étant alors décroissant. Vous pourrez bien entendu effectuer vous même ces attaques qui sont tout simplement bluffantes et très excitantes. Enfin, l'autre nouveauté vient des téléportations, très simples à réaliser, pour apparaître derrière votre ennemi afin de le surprendre. Vous pourrez même enchaîner plusieurs d'entre-elles après une attaque énergétique afin de pilonner votre ennemi. Que dire si ce n'est que les combats en deviennent alors mémorables. Enfin, vous pourrez toujours emmagasiner de l'énergie pour attaquer à distance ou vous transformer, mais attention à votre jauge de fatigue. A ce titre, vous devrez prendre en compte votre jauge de Ki que vous devrez remplir afin d'utiliser la technique de Kaïo à divers degrés de puissance, ceci vous permettant d'effectuer des actions spécifiques. Ensuite, si vous disposez assez d'énergie, vous pourrez alors vous transformer, dans le cas d'un sayan, en SS2, 3 voire 4 ! Après, au niveau des regrets signalons l'absence de combats sous la mer ou le fait qu'on soit toujours moins à l'aise dans les airs que sur terre, les déplacements étant un peu lourds.

Budokaï 3 est un excellent jeu qui utilise à merveille les séries TV de DBZ, DBGT ainsi que les OAV. De plus c'est un régal d'avoir affaire à un tel panel de personnages où Broly, Baddack, Cooler, Dabula, Li-Shenron, Oob, le Super Sayan 4 et le jeune Goku se côtoient ! A ce sujet, il est dommage qu'on ne retrouve pas le gorille super sayan qu'on affrontait à la fin de Dragon Ball Final Bout, les personnages issus de l'OAV "Les mercenaires de l'espace" qui apparraissaient pourtant dans le deuxième épisode Super Nes ou Zabon et Dodoria.

En somme, il faudra encore régler plusieurs détails pour obtenir le titre que tout fan attend. Ainsi, si Dimps arrive à peaufiner son gameplay ou à concevoir un mixe entre le mode Histoire de Budokaï 1 et 3, on arrivera alors à un petit bijou qui sera le parfait représentant vidéoludique du manga de Toriyama. Mais ceci est une autre histoire qui nous sera peut-être contée dans un hypothétique Budokaï 4 qu'on espère irréprochable.

Les notes

  • Graphismes 15/20

    La qualité du Cel-shading est assez moyenne mais c'est un avis personnel. Par contre les combats sont plus spectaculaires avec l'ajout d'effets spéciaux comme les arènes qui subissent les marques de votre bataille, les volutes de poussière qui tournoient lorsque vous vous déplacez rapidement ou encore des attaques au rendu plus chatoyant. Les combats de rayons sont eux aussi superbement rendus avec moult tremblements de l'écran et effets lumineux. Enfin, les mises en scène, lorsque qu'un combattant est projeté, sont plus violentes et surtout plus impressionnantes d'un strict point de vue visuel. N'oublions pas non plus quelques décors bien plus détaillés qu'auparavant.

  • Jouabilité 15/20

    Les nouveautés sont indéniables mais certaines d'entre-elles ne sont pas encore assez poussées pour convaincre. Le fait de voler librement est rendu de façon maladroite, tout comme le recul rapide qui est bien trop lent. Les combats dans les airs sont encore trop "pesants", le joueur ayant l'impression que son personnage pèse plus lourd. Dommage également qu'on ne puisse combattre sous la mer. Mais sorti de là, les affrontements sont excellents. Les téléportations dans le dos apportent énormément, les charges du dragon, via un système de boutons à choisir pour parer ou lancer une attaque, sont jouissives tout comme les combats de rayons qui s'appuient sur des rotations du stick. Après, vous devrez aussi gérer votre barre de Ki pour lancer des attaques à distance ou vous transformer et faire attention à une jauge de fatigue afin de ne pas être à la merci de votre adversaire durant de précieuses secondes.

  • Durée de vie 14/20

    Le Championnat du monde se finit rapidement mais le Monde du dragon pourra vous prendre beaucoup de temps si vous désirez le terminer avec les 11 personnages, ceci débloquant le mode Arène du dragon. De plus, si vous optez pour des personnages très puissants, vous pourrez effectuer beaucoup de combats optionnels ou résoudre de toutes petites quêtes annexes lors de l'aventure. Enfin vous devrez batailler ferme pour obtenir les 38 personnages du jeu parmi lesquels se trouvent quelques surprises agréables.

  • Bande son 8/20

    Les thèmes musicaux ne valent pas ceux de la série alors que les bruitages proviennent de l'animé et sont en cela parfaits. Par contre alors qu'Atari avait inclus les voix japonaises et anglaises dans Dot Hack, ils nous obligent à supporter le doublage américain de DBZ qui est atroce. Tous les personnages donnent l'impression d'être doublés par des quarantenaires qui accentuent beaucoup trop leurs prestations et c'est une torture de chaque instant. Je veux bien que le jeu soit destiné avant tout au marché américain qui ne semble guère être critique envers lui-même mais qu'on se le dise : Donnez-nous les doublages japonais et arrêtez de vouloir nous lobotomiser avec des doublages américains immondes.

  • Scénario 9/20

    Le mode Monde Du Dragon est bien pensé en nous faisant traverser toutes les grandes périodes de l'animé mais pourquoi ne pas avoir inclus des scènes cinématiques à l'image du mode Histoire du premier Budokaï ? On se retrouve ainsi avec des images fixes (lors des confrontations verbales) qui font l'impasse sur énormément de choses, des dialogues mal écrits et il est à parier que ceux qui ne connaissent pas la série se poseront beaucoup de questions en découvrant ce résumé de l'animé.

  • Note Générale 15/20

    A ma connaissance, aucun autre jeu estampillé Dragon Ball Z n'a réussi à retranscrire de façon si exquise l'ambiance du manga de Toriyama. Dimps a bien revu sa copie depuis Budokaï 2 et les fans de la série seront aux anges, tout comme les joueurs occasionnels venus rechercher du sensationnel. Malheureusement la maniabilité est encore loin d'être parfaite, certaines nouveautés de gameplay sont uniquement esquissées, les combats sous-marins des versions Super NES ne sont pas au programme et le mode Histoire est bancal par endroits. En résulte tout de même un superbe jeu qui, s'il ne fait pas jeu égal avec un Tekken 4 ou un Virtua Fighter 4, est si respectueux du matériau d'origine qu'il serait folie de passer à côté.

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Driver sur PS1(JV.com)  (Souvenirs) posté le jeudi 23 avril 2009 22:21

Ouais Tanner, on est sur le coup du siècle ! Un casse dans une bijouterie entre la 5ème et la 6ème avenue. Mais on a besoin du meilleur chauffeur. Alors si ça te branche, tu ramènes tes fesses au resto "La petite Italie". On va être riche, mec ! Driver

Driver est le petit dernier de GT Interactive qui dépense sans compter dans sa campagne de presse depuis quelques semaines. Vous avez sûrement vu la publicité à la télé avec Huggy les bons tuyaux alias Antonio Fargas. Malgré toute cette poudre aux yeux, voyons si Driver en vaut la peine.

Dès le départ, l'ambiance 70' des séries américaines se fait sacrément sentir. La bonne grosse musique disco balance tout de suite avec une basse endiablée. Vous êtes Tanner, un agent du FBI infiltré dans la mafia. Vous travaillez en sous-marin et devez effectuer les sales besognes afin de vous faire accepter et pouvoir démanteler le réseau.

Le jeu est séparé en deux modes. Le premier, "faire un tour" vous propose de vous familiariser avec les commandes. Ensuite, un mode "course" et enfin, un mode aventure. Dans ce dernier, les 44 missions suivent un scénario bien ficelé qui vous emmènera dans 4 villes : Miami, San Francisco, Los Angeles et New York. Le scénario est non linéaire et c'est 3 fins différentes que vous pourrez obtenir.

Test Driver Playstation - Screenshot 1Sans commentaire...

14 voitures des années 70' ont été modélisées à partir des modèles d'époque. Et là, c'est fort. Driver propose le modèle 3D temps réel le plus abouti qu'il m'ait été donné de voir sur Playstation. Tout est là ! Les voitures se comportent d'une manière hyper-réaliste. Elles virent, les roues se bloquent au freinage, les collisions tiennent compte des trajectoires et vitesses. Les pneus laissent des traces sur l'asphalte. Les modèles physiques sont respectés jusque dans le moindre détail. Ainsi, quand il pleut, les phares se reflètent sur la chaussée. Autre exemple, lorsque les voitures rebondissent sur la route, on sent dans la conduite la réaction des amortisseurs et on peut voir des étincelles jaillir du dessous de la voiture ! Bref, le moteur 3D de Driver est excellent ! Du jamais vu !

Test Driver Playstation - Screenshot 2Alors, on court sur la pelouse ?

On pourrait classer Driver dans un nouveau genre, la simulation de course poursuite. En effet, le but du jeu sera presque toujours de poursuivre ou d'être poursuivi. Et là aussi, Driver fait fort dans ce domaine. Imaginez n'importe quel épisode de Starsky et Hutch et mettez vous dans leur belle voiture rouge : vous êtes dans Driver. Les bagnoles de flic sont coriaces et ne vous laisseront aucun répit. Les autres véhicules n'auront de cesse de vous barrer le chemin ou de vous faire valdinguer dans le décor. Vous pouvez rouler sur les trottoirs, faisant paniquer les passants et renversant cartons et boîtes aux lettres pour gêner vos poursuivants. La vitesse est bien rendue et il va falloir vous entraîner au frein à main si vous comptez emprunter les ruelles étroites de chaque ville. Fermez les yeux et imaginez les courses poursuites dans les rues de San Francisco (y'a que des collines là-bas !).

Test Driver Playstation - Screenshot 3Le réalisateur contient toutes les options nécessaires

Le système des missions ressemble un peu à GTA dans le sens où l'on va vous demander de vous trouver à tel ou tel endroit en un temps donné. Évidemment, il faudra aller le plus vite possible, ce qui n'est pas du goût de la police locale. Une petite carte avec la destination globale à prendre est sur l'écran de conduite mais il vous faudra vous référer à une plus grosse carte dans les menus pour pouvoir choisir le meilleur chemin. A la fin de chacune des missions, un mode réalisateur permet de revoir la course dans ses moindres détails et sous tous les angles. Vous pouvez sauvegarder ces ralentis.

En résumé, Driver nous offre un cocktail d'action détonnant avec une pincée d'aventure et un soupçon de série américaine. Le tout servi avec une bande son disco d'enfer et des doublages professionnels. Du tout bon, Starsky !


Les notes

  • Graphismes 18/20

    Le moteur 3D est phénoménal. Les décors sont variés et il est possible de rouler sous la pluie, sous la neige ou de nuit. Un résultat excellent pour la playstation. Les cinématiques sont quant à elles un peu moyennes.

  • Jouabilité 17/20

    On a un peu de mal au début à bien assimiler les touches car la plupart des manoeuvres demandent des combinaisons. Mais au final, le jeu devient parfaitement jouable et vous faîtes ce que vous voulez de votre bolide.

  • Durée de vie 15/20

    Les missions ne durent pour la plupart que quelques minutes. Heureusement les objectifs sont difficiles (mais pas impossibles) et les adversaires sacrément bons.

  • Bande son 18/20

    6 musiques originales bien funky, des voix professionnelles (vous vous amuserez à reconnaître les acteurs américains doublés habituellement par ces voix) et des sons de bonne facture donnent à l'ensemble une certaine homogénéité. On y croit.

  • Scénario 17/20

    Le scénario reprend la classique infiltration d'un flic dans la mafia. On y retrouve des trahisons, des meurtres et de la violence. Un scénario qui permet de choisir sa voie au cours de l'histoire.

  • Note Générale 19/20

    Driver invente un nouveau genre de course aventure. Il plonge littéralement le joueur dans les courses poursuites les plus folles grâce à son réalisme. Bravo !



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